Pourquoi l'assèchement est l'étape que tout le monde saute — à tort
Après un dégât des eaux, les surfaces paraissent sèches en quelques jours. Mais à cœur, un mur en plâtre ou une chape peuvent rester gorgés d'eau plusieurs semaines. Repeindre trop tôt, c'est la garantie de voir revenir cloques, auréoles et moisissures — et de tout refaire. C'est aussi un enjeu de santé : les moisissures dégradent la qualité de l'air intérieur, particulièrement pour les personnes asthmatiques ou allergiques.
Repère utile : un mur est considéré comme assaini quand son taux d'humidité redescend au niveau d'une zone témoin non touchée. C'est une mesure, pas une impression — et c'est exactement ce que nos hygromètres contrôlent avant de donner le feu vert à la remise en état.
Notre protocole d'assèchement
- Cartographie de l'humidité : relevés hygrométriques pièce par pièce pour délimiter la zone réellement touchée.
- Mise en place du matériel : déshumidificateurs à condensation ou à adsorption, ventilateurs de brassage, selon les matériaux.
- Suivi : contrôles réguliers des taux jusqu'au retour aux valeurs de référence.
- Rapport de fin d'assèchement : mesures avant/après, utile pour votre assureur et indispensable avant travaux de finition.
Combien de temps ça prend ?
Selon les matériaux et l'ampleur : de quelques jours pour une cloison légère à deux ou trois semaines pour des murs épais ou une chape. Le matériel fonctionne seul — pas besoin d'être présent — et son coût est inclus dans le devis, au forfait, quel que soit le nombre de jours nécessaires.
Un forfait clair, garanti dès le devis
L'assèchement est chiffré à la surface touchée dans votre devis en ligne. Le montant affiché couvre le matériel, la pose, les contrôles et le rapport final. Ensuite, place à la remise en état sur des supports sains.